Et si c'était possible (suite)

Publié le par julien hablainville & arnaud gaidon

On vous a montré il y a quelques jours un spot plutôt bien foutu pour Starship Foundation, dont le principe était en gros d'imaginer qu'il soit possible pour un adulte de prendre la place de son enfant malade.
La réal, soignée, faisait bien son boulot.

Voici maintenant la déclinaison print de cette campagne, un poil décevante à notre sens. En effet, même si le visuel cherche à transmettre le même message que la vidéo, l'émotion a presque disparu. Petite réserve également sur la photo, qui, bien qu'ayant visiblement fait l'objet d'un soin particulier, nous paraît un peu étrange dans le cadrage.

Bref, l'idée est toujours là, mais son exécution est visiblement plus difficile à réaliser en print qu'en vidéo.


Client:
Starship Foundation
Agency:
DDB New Zealand
Creatives:
Steven Boniface (Photographer)
Geoff Francis (Retoucher)
Gordon Moir (Retoucher)
(AD) Sandra Jonkers (AM) Vanita Mistry (Account manager)
Toby Talbot (Executive Creative Director)
Adam Kanzer (Creative Director)
Mike Davison (Head of Art)
Brett Colliver (Art Director)
Natalie Knight (Copywriter)
Nick Conetta (Agency Producer)
Megan Wilkinson (Producer)

Publié dans PRINT

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Commenter cet article

franck vogel 12/09/2009 23:06

Presque un cliché genre "art-contemporain", pas d'émotion c'est vrai ou plutôt peut-être "une autre émotion" plus indéfinissable, plus mystérieuse. l'image est étrange. Peut-être cela tient-il aux regards : comme les deux personnages semblent immobiles - le temps semble s'être figé - on se demande ce qu'il regardent, peut-être regardent-ils en eux même?